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	<title>Comments on: Discurso</title>
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		<title>By: Le soleil noir de la mélancolie (Femmes photographes d&#8217;Amérique Latine) &#8211; lunettesrouges1</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Le soleil noir de la mélancolie (Femmes photographes d&#8217;Amérique Latine) &#8211; lunettesrouges1]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Mar 2020 23:53:50 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[[&#8230;] Celle qui, à mes yeux, ressort en premier dans le registre de l&#8217;ombre et de la mélancolie, est la Péruvienne Luz Maria Bedoya (1969) et sa série, déjà ancienne, à l&#8217;aéroport José Marti de La Havane en 1997 : des passagers photographiés subrepticement à contre-jour, de simples silhouettes se détachant devant les grandes baies vitrées : on y perçoit une tension, une attente, presque un malaise. Le contrepoint en est sa série Area (1999) où elle photographie des façades sombres d&#8217;immeubles, la nuit, avec seulement une fenêtre éclairée : une forme de voyeurisme, mais surtout une inquiétude sourde, suspendue, un essai sans conclusion. Et aussi une réflexion sur la photographie même, qu&#8217;elle continue de poursuivre. [&#8230;]]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[&#8230;] Celle qui, à mes yeux, ressort en premier dans le registre de l&rsquo;ombre et de la mélancolie, est la Péruvienne Luz Maria Bedoya (1969) et sa série, déjà ancienne, à l&rsquo;aéroport José Marti de La Havane en 1997 : des passagers photographiés subrepticement à contre-jour, de simples silhouettes se détachant devant les grandes baies vitrées : on y perçoit une tension, une attente, presque un malaise. Le contrepoint en est sa série Area (1999) où elle photographie des façades sombres d&rsquo;immeubles, la nuit, avec seulement une fenêtre éclairée : une forme de voyeurisme, mais surtout une inquiétude sourde, suspendue, un essai sans conclusion. Et aussi une réflexion sur la photographie même, qu&rsquo;elle continue de poursuivre. [&#8230;]</p>
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